LA VIRÉE – 1ère partie

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LA VIRÉE – 1ère partieLA VIRÉE – 1ère partie.L’histoire se passe dans le Paris de la fin du XIXe siècle, à l’époque de Toulouse-Lautrec, des mauvais garçons et des putes de cafés. Les femmes ne dédaignaient pas toujours les femmes et les hommes se laissaient parfois entrainer à des découvertes masculines. Cette histoire contient des scènes érotiques et un peu de v******e, je préfère vous en aviser.______________________________________________________________________________« Tout dépend de l’habit », m’avait dit Vertot, qui s’y connaissait en virée dans les bas-fonds de Paris. Il faut laisser son haut de forme, sa canne, ses chaussures vernies, et son parfum à la maison. Place aux habits de toile, à la laine et au cuir brun. Le langage ? Le patois ? Pas très important car on parlait peu et souvent, comme on était entre bourgeois et pas entre ouvriers, la langue était la même. Vertot était aussi un bon ami. Il préférait les hommes mais il était comme moi en fait, il prenait son plaisir où il le trouvait. On était aussi tous les deux voyeurs, portés sur les scènes coquines ou inusitées. Il y avait aussi Bertall, un joli minet, qui se joignait souvent à nous. Il était un peu plus âgé, dans la quarantaine, mais tout aussi gaillard. On s’était vu l’un l’autre en action mais jamais on avait fricoté ensemble. On attendait l’occasion peut-être.Ce soir-là, Bertall nous avait rencontrés, Vertot et moi, tout près de la maison rose de l’autre côté de Montmartre. Il faisait presque nuit. Plusieurs « établissements » longeaient la route jusqu’à un endroit qu’on appelait La Barque, car il était tout près de la Seine. C’était une région de mauvais garçons et il valait mieux être trois que tout seul. Comme nous étions vêtus comme des ouvriers, on risquait moins de se faire dévaliser que si on avait choisi de nous habiller en bourgeois. On passa devant une taverne qui semblait trop animée pour qu’on s’y arrête. Par contre, quelques mètres plus loin, se tenait un garçon d’une vingtaine d’années avec casquette et qui pissait contre un arbre. « Couvrez-moi », nous dit Vertot qui s’approcha de la scène. Notre ami s’installa à côté du garçon et sortit sa queue pour pisser. Bertall et moi nous nous sommes engagés dans le petit bois pour avoir une bonne vue de face de nos deux lascars. Le jeune homme ne pissait plus mais gardait sa queue bien en vue et Vertot, une fois sa vessie vidée, se caressa lentement la queue tout en jetant un coup d’œil au garçon. Bertall et moi étions accroupis derrière un bosquet et on admirait la scène. Il était évident que les deux hommes en voulaient. Bertall siffla une note. Vertot prit le garçon par le bras et le ramena dans notre direction. Les deux hommes, la queue sortie de leur braguette, se mirent tête-bêche sur le sol de la forêt. Bandés comme des étalons, ils se sucèrent pendant quelques minutes, à deux pas de nous, les mains tâtant du fessier à travers leur pantalon jusqu’à ce qu’ils tirent leur coup dans la bouche de l’autre. Le jeune homme se releva rapidement, rentra sa queue dans ses güvenilir bahis pantalons, et retourna dans la taverne par la porte arrière. ——————————————————————————————————————- Vertot était très satisfait de sa sucette et nous d’avoir vu ces deux gaillards en jouir de la sorte. Bertall et moi étions bandés comme des fantassins lorsqu’on passa devant un petit parc avec quelques fontaines. Le château avait été démoli pendant la Révolution et il ne restait que le parc. C’était bien sûr un lieu de rencontres coquines. Bertall nous assura y avoir déjà vu deux femmes se gouiner à la vue de tous. Mais c’était surtout le lieu de chasse d’hommes à la recherche d’hommes. Le centre du parc était une clairière parsemée de fontaines et le pourtour était boisé. Comme c’était son habitude, Vertot prit les devants et scruta la clairière (il faisait presque noir) à la recherche d’une silhouette connue. Il connaissait beaucoup de monde, y étant un habitué depuis son adolescence. Il repéra un couple d’hommes un peu plus âgés que nous, et nous demanda de l’attendre à l’orée du bois. Il avait un plan. Les deux hommes, qui venaient de se rencontrer, étaient sur le point de s’inviter à terminer leur promenade dans le petit bois lorsque Vertot les invita à s’exécuter devant nous. Lorsqu’ils s’approchèrent de Bertall et de moi, on s’aperçu qu’ils avaient presque 60 ans tous les deux mais que c’était deux beaux gaillards. Un était de la campagne et l’autre un notaire de Paris. Les deux hommes, tous deux mariés, s’étaient donné rendez-vous après une rencontre au sujet d’un lopin de terre. Ils choisirent un endroit propice à leurs ébats et nous étions là pour prendre leurs vêtements et les mettre en lieu sûr. Contrairement au contact anonyme et rapide que Vertot avait eu avec son garçon de taverne, il s’agissait ici d’ébats entre deux hommes qui s’étaient connus dans des circonstances qui ne leur permettaient pas d’assouvir leurs désirs. Les deux gaillards étaient nus comme des vers. Vertot, Bertall et moi, nous regardions la scène avec beaucoup d’intérêt. Les deux amoureux, bouche à bouche, s’étreignaient étendus sur le sol. Je remarquais spécialement les fesses du notaire que pétrissait le fermier à pleines mains. Des fesses de minet, rondes et blanches, que les mains du fermier ouvraient pour nous dévoiler un trou plissé lequel, nous devinions, était le but éventuel de sa caresse. Nous avions également enlevé nos pantalons et nous étions nus devant ce spectacle. Le but de Vertot n’était non seulement de nous servir un accouplement à regarder mais aussi d’attirer d’autres voyeurs et d’éventuels partenaires de plaisirs. Lorsque le fermier poilu monta le notaire imberbe et lui introduisit sa bite entre les fesses, plusieurs hommes s’approchèrent de la scène pour mieux en jouir. Pour ma part, je me caressais la queue avec vigueur lorsqu’un homme à moitié nu s’approcha et m’invita à une branle à deux. Même avec les yeux rivés sur les amoureux qui s’accouplaient türkçe bahis comme deux lapins, mon nouvel ami et moi avions engagé une caresse mutuelle doublée d’un baiser de langues. Je soupçonnais bien que notre rencontre allait se transformer en quelque chose de plus substantiel. Bertall, un minet comme le notaire, avait déjà invité un des voyeurs à une caresse entre hommes, tandis que l’attention de Vertot était partagée entre nos deux mâles en rut et un couple de lesbiennes qui se pétrissaient les fesses en se délectant de la scène entre hommes. Aussitôt que le fermier tira son coup entre les fesses du notaire et que celui-ci inonda le feuillage d’automne, je me ruai sur mon homme et il se laissa pénétrer à deux pas de notre couple assouvi. Les yeux des voyeurs se tournèrent vers nous et nous leur servirent un bon spectacle. Je remplis le trou de ce monsieur jusqu’à l’os et après plusieurs râlements et cris alarmants, je lui laissai ma semence où personne ne put la voir. Vertot tenta de persuader les deux lesbiennes de se dévêtir et de se bouffer la chatte mais elles se sauvèrent à toutes jambes en riant. Comme j’avais bien joui, j’utilisai une souche pour m’assoir et voir où étaient mes deux amis. Vertot qui, comme moi, était plutôt étalon, se faisait sucer son engin par un monsieur qui avait l’air d’un sénateur avec sa petite barbiche. Le sénateur se contenta de recevoir la jouissance de Vertot dans la bouche et ne semblait pas intéresser à se faire monter. Par contre, l’ami Bertall avait déjà entamé une branle avec un homme mûr et se mit en position du minet qui veut se faire entuber. Son partenaire en profita pour lui passer la langue dans la raie des fesses plusieurs fois avant de le ramoner avec une queue qui me semblait plus grosse que la normale. Les couples terminaient leur accoupleme
nt les uns après les autres. Tout le monde était pas mal fourbu. Un peu plus loin sur la route, on savait qu’il y avait un relais qui offrait des bains chauds. On en profita pour se reposer et pour se laver, question d’être plus attirants. On continua notre route rafraichi et sentant la rose et le safran. Vertot qui était probablement le plus voyeur de tous nous proposa de le suivre dans un lieu très discret et un peu en retrait des autres. C’était dans une ancienne grange à l’abandon, et on devait payer quelques sous pour se faire admettre après que Vertot eut déclaré que nous étions ses invités. Il nous avait parlé à mots couverts seulement de ce lieu peu connu qui aurait été envahi par les voyeurs s’ils avaient su ce qui s’y passait. Les gens qui s’en occupaient préféraient trier la clientèle et en trouvaient leur bénéfice. En entrant on se mêlait tout de suite à une douzaine d’hommes de tout âge, la plupart ayant enlevé leur pantalon pour mieux se branler. Certains étaient debout, d’autres préféraient s’assoir. C’est avec enthousiasme que nous avons imité nos compères en montrant notre queue et nos fesses. En regardant de plus près, on remarqua quelques femmes montrant aussi leurs appâts.« Vous güvenilir bahis siteleri arrivez au bon moment », me dit un homme à moustache qui avait l’air d’un habitué.« Ah bon ? », dis-je« Oui… » répondit mon mec, « Ce sont deux Sénégalaises »On aura tout de suite compris qu’il s’agissait de combats de femmes nues. Les deux grandes femmes d’un noir de charbon se jetèrent l’une sur l’autre en s’injuriant et en tentant de s’arracher les cheveux. Les spectateurs se déplaçaient en suivant le combat pour ne rien manquer. Je bandais comme un singe en regardant ces deux belles femmes roulant par terre, se mordant et se griffant leurs gros seins, tout en se donnant de grands coups de genoux tentant d’atteindre le pubis poilu de la rivale. « Ce sont des gouines », murmura mon homme à moustache en tâtant sa grosse bite.« Les batailles de gouines sont souvent les meilleures », répondis-je« Vous avez raison », dit-il regardant ma queue avec une certaine envie.Les deux africaines, épuisées par leur combat, et les seins en mauvais état, décidèrent elles-mêmes de mettre fin au combat. C’était Vertot le grand connaisseur de ces combats et il avait, mais en vain, tenter de convaincre les deux femmes désœuvrées qui étaient du groupe d’en venir aux mains. Le prochain affrontement n’étant que dans une heure, plusieurs hommes commencèrent à se tourner autour. Les voyeurs bien bandés s’examinaient l’un l’autre en tentant d’entamer des caresses. Les deux femmes à qui Vertot parlait se plaisaient bien à regarder ce qui se passait autour d’elles. D’ailleurs trois ou quatre autres femmes, certaines plus âgées, se joignirent aux deux premières pour se rincer l’œil. Je remarquai que mon interlocuteur à la moustache avait des traits asiatiques. « Je m’appelle Kim », dit-il, « Dans mon pays d’origine, les voyeurs sont bien servis par plusieurs types de spectacles ».Il m’invita à aller pisser derrière la grange. On s’amusa à croiser nos jets qui éclaboussaient les murs du bâtiment. Il en profita pour me décrire certains des spectacles qu’il avait vus dans sa jeunesse dont certains que je ne peux mentionner ici. Par contre, en continuant notre échange sur les combats de lesbiennes, il ajouta le pendant mâle qu’il me dit existait aussi dans certains salons privés à Paris. Il avait assisté à certains affrontements à mains nues entre des hommes aux hommes, dont quelques-uns avaient impliqué des écrivains ou des artistes connus. J’aurais bien aimé assister à ces combats de mâles en rut. Ses histoires m’avaient excité terriblement et il était normal qu’après de tels propos nous passions à l’acte. C’est sur l’herbe un peu fraîche et parsemé de feuilles que nos ébats s’engagèrent. Tout de suite, il y eût trois femmes qui se penchèrent sur nous pour tout voir. Kim était un minet bien doux et je trouvai ses fesses bien rondes et blanches totalement irrésistibles. Les cris stridents d’excitation des dames ponctuèrent notre accouplement entre hommes. Je savais que j’avais trouvé lors de cette virée un compagnon agréable et qui avait les mêmes goûts que moi. Vertot et Bertall continuaient à être mes amis mais j’étendais mon champ d’action. Ce n’était que le début d’une longue connivence dont je vous raconterai, si vous le voulez bien, quelques épisodes. FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

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